Dette publique : les États de l’UEMOA mobilisent 1 633 milliards de FCFA en juin
Les États de l’UEMOA ont levé 1 633 milliards de FCFA en juin 2026, avec une progression de 57,4 % sur un an.
Les États de l’UEMOA ont levé 1 633 milliards de FCFA en juin 2026, avec une progression de 57,4 % sur un an.
Plus de 5,1 milliards de FCFA ont été mobilisés pour renforcer les coopératives cacaoyères ivoiriennes et promouvoir une production plus durable.
En RDC, les violences et le manque de moyens sanitaires perturbent la riposte contre Ebola, qui a déjà fait plus de 2 300 morts.
Un naufrage survenu sur le lac Kariba, au Zimbabwe, a fait au moins 72 morts. Les recherches se poursuivent pour retrouver d’éventuelles victimes, alors que les autorités redoutent une aggravation du bilan.
Le dépouillement de l’élection présidentielle en Zambie a été suspendu après des violences signalées pendant le processus électoral.
La montée des drones militaires transforme les conflits en Afrique et soulève des questions de sécurité, de dépendance technologique et de protection des populations civiles.
Le chef de l’État guinéen assure que les institutions continuent de fonctionner normalement et réaffirme son engagement à poursuivre les grands chantiers nationaux après un bref moment de répit auprès de ses proches.
Un débat historique sur le Sahara marocain a provoqué une réaction ferme de l’ambassadeur de Mauritanie au Sénégal, rappelant la sensibilité de Nouakchott sur les questions d’identité nationale et de souveraineté. Au-delà de la controverse, cet épisode remet en lumière les équilibres délicats entre Dakar et Nouakchott, deux pays liés par l’histoire, la géographie, l’énergie et les enjeux sécuritaires régionaux.
L’arrivée massive de migrants marocains à Ceuta change le regard sur la crise migratoire européenne. Au-delà des chiffres, cet épisode révèle les défis économiques et sociaux qui poussent une partie de la jeunesse marocaine à chercher un avenir en Europe.
En se rendant à Bamako, Bassirou Diomaye Faye ne s’est pas contenté d’effectuer une visite de courtoisie. Dans un contexte de tensions entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES), ce déplacement revêt une portée stratégique pour le Sénégal. Sécurité, lutte contre le terrorisme, corridor Dakar-Bamako, coopération économique et avenir de l’intégration régionale : cette visite pourrait marquer un tournant dans la diplomatie sénégalaise et les équilibres géopolitiques en Afrique de l’Ouest.