En marge de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), une délégation de parlementaires a effectué une visite symbolique sur l’Île de Gorée. Face aux vestiges de la traite négrière, les élus ont rendu hommage à la mémoire des millions d’Africains déportés tout en réaffirmant leur volonté de faire de ce passé douloureux un socle de cohésion et d’intégration. Cette étape mémorielle a ainsi servi de cadre à un plaidoyer en faveur d’une Afrique unie, souveraine et porteuse d’une voix commune sur la scène internationale.
“À Gorée, l’Union Parlementaire Africaine scelle l’unité du continent face au miroir de l’Histoire
En marge de la 85e session du Comité exécutif, une délégation d’élus de l’Union Parlementaire Africaine (UPA) a effectué une visite à Gorée, la mythique île chargée d’histoire et de symboles.
Pour ces législateurs, cette visite officielle a dépassé le cadre du simple protocole. Elle s’est muée en un acte d’affirmation géopolitique visant à transformer la mémoire des douleurs passées en un levier d’intégration pour l’Afrique de demain.
L’émotion était palpable lors de la descente dans les cellules étroites et sombres où des millions de captifs africains furent entassés avant leur déportation. Pour les parlementaires de l’UPA, ce face-à-face avec les stigmates de la traite négrière transatlantique a agi comme une puissante piqûre de rappel sur la vulnérabilité de la liberté humaine.
En quittant le quai de Gorée, les élus de l’UPA ont scellé une promesse forte : faire de la mémoire de l’esclavage un moteur de cohésion pour porter, de manière unie, une seule et unique voix africaine souveraine sur la scène internationale.”