Le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire a procédé, ce mardi 30 décembre à Dakar, à l’ouverture officielle de la deuxième session du cadre de concertation sur l’économie sociale et solidaire (ESS), au titre de l’année 2025. Cette rencontre stratégique a réuni l’ensemble des parties prenantes du secteur autour d’un objectif central : évaluer l’état d’avancement des stratégies de développement de l’ESS et des mécanismes de promotion de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).
Conçu comme un espace de dialogue et de partage, l’atelier a permis de faire le point sur les progrès enregistrés dans l’élaboration des orientations stratégiques destinées à structurer et dynamiser l’économie sociale et solidaire au Sénégal. Les échanges ont également porté sur les dispositifs envisagés pour une meilleure intégration de la RSE dans les pratiques des entreprises, en cohérence avec les priorités nationales de développement durable.
Présidant la rencontre, le ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, Alioune Dione, a souligné l’importance de ce cadre de concertation, qu’il a qualifié de levier essentiel pour le renforcement d’une gouvernance inclusive, participative et concertée. Selon lui, cette initiative contribue à améliorer la cohérence et l’efficacité des politiques publiques en faveur de l’ESS et de la RSE.
« Cette rencontre revêt une importance particulière dans le processus de développement de l’économie sociale et solidaire. Placée sous le signe de l’analyse et de l’action, elle constitue un moment privilégié de dialogue pour concevoir des stratégies solides, pertinentes et adaptées à notre contexte national », a déclaré le ministre.
Monsieur le ministre Alioune Dione a par ailleurs indiqué que cette deuxième session offrait l’opportunité de partager l’état d’avancement des travaux en cours, tout en mettant en lumière les résultats déjà obtenus. Elle a également permis d’aborder, en toute transparence, les principales contraintes relevées par les consultants en charge des études, notamment l’insuffisance de données fiables, la dispersion des acteurs sur le territoire national et la faible structuration de certaines initiatives locales.
À travers ce cadre de concertation, les autorités ambitionnent de poser les jalons d’un secteur de l’économie sociale et solidaire plus structuré, inclusif et performant, capable de contribuer de manière significative au développement économique et social du pays, en synergie avec les principes et exigences de la responsabilité sociétale des entreprises.



